« N’oublie jamais ceci : jouer du jazz, c’est comme raconter une histoire. Une fois la musique envolée et le morceau terminé, il ne doit rester que du bonheur… Sinon ça ne sert à rien. Strictement à rien ! «  Maxence Fermine, écrivain français.

Ce vendredi soir, Il pleut du bonheur à l’Institut Français du Togo ! Une atmosphère intime, bleutée, s’installe sur scène et dans le public. Auteur-compositeur-interprète à la maturité singulière, la française Maë Defays nous invite  à un voyage inspiré autant par ces lointaines racines africaines que par la mélancolie d’Esperanza Spalding, Sade,  Corinne BaIley-Rae, ou Jill Scott. En « live », son groupe nous emmène au-delà des océans au fil de mélodies originales interprétées de sa voix douce et puissante, en anglais, français et créole.  A son répertoire jazz et neo-soul parfois teinté d’accents pop, Maë ajoute des morceaux de bossa-nova et des compositions influencées par le funk, la « black music » (Stevie Wonder), le hiphop (José James), et l’afrobeat.

Elle est accompagnée d’Edu Bocandé, directeur artistique et virtuose de la guitare qui apporte ses couleurs africaines à un grand moment de musique qui n’en manquera déjà pas.

« Maë Defays se place déjà en tête des chanteurs soul-jazz les plus talentueux du XXIe siècle. » Jazz Radio.