Fidèle à sa logique de passer par la littérature pour éveiller tant soit peu les consciences des populations sur les problèmes récurrents de notre société, tels que : la prostitution, le viol, l’abandon des enfants, l’éducation des enfants, la sexualité chez les adolescents, la fuite de responsabilité des parents, les droits de la femme, l’exil, la pauvreté, la toxicomanie, Moïse Olouwadara INANDJO, malgré son lourd agenda au Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés au Tchad, a bien voulu être notre invité de ce mois. Ensemble nous célébrerons la Journée Mondiale de l’Enfant Africain et par anticipation, la Journée Mondiale des Réfugiés.