En collaboration avec l’équipe de recherches CoDIReL (Université de Lomé)

Roger Gbegnonvi est un acteur incontournable de la scène intellectuelle béninoise. Ancien professeur de linguistique à l’Université d’Abomey-Calavi, et ancien ministre de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, il est membre fondateur de la section béninoise d’Amnesty International et de Transparency International.

Le Bénin a déclaré le 10 janvier comme journée de célébration des religions endogènes. Le Vodoun, religion primitive du Golfe de Guinée y est célébré, officiellement. Mais c’est quoi cette religion, se demande Roger Gbegnonvi, quelle est sa trajectoire réelle et quel rôle joue-t-il concrètement dans le développement social et humain d’une population comme celle de Ouidah où l’auteur est né et d’où il observe la peur et la violence liées aux pratiques endogènes ? Roger Gbegnonvi met les pieds dans le plat, pose des questions cruciales liées à l’évolution des mentalités et des pratiques culturelles sans jamais tomber dans la simplicité.

Modération : Jean Kantchébé, dramaturge et enseignant de philosophie