Full Moon
Full Moon prolonge le travail de Omma (2020) en réunissant sept des mêmes danseurs, originaires de différents pays du continent africain. Josef Nadj les invite à puiser dans leur mémoire et leurs traditions pour explorer leurs racines corporelles et culturelles. À cette recherche s’ajoute une immersion dans le jazz noir américain, notamment celui des années 1950 à 1980, marqué par les luttes afro-américaines et la naissance du free jazz. Nadj cherche à en traduire l’esprit en mouvement. La création rend hommage à des figures comme Charles Mingus ou l’Art Ensemble of Chicago. La marionnette, symbole de la tension entre vivant et inanimé, incarne, ici, l’imperfection inhérente à toute œuvre.